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Dune superficie totale de 57 km 2, Karabane est la principale et derniĂšre Ăźle dans l'embouchure du fleuve Casamance, en rive gauche, face Ă la pointe de DioguĂ©. Elle est situĂ©e par 12° 32' de latitude Nord et par 16° 43' de longitude Ouest et se trouve â via Elinkine â Ă prĂšs de 60 km de Ziguinchor, le chef-lieu de la rĂ©gion du mĂȘme nom, et Ă un peu plus de 500 km de Dakar, la
Tout serait parti du retour amorcĂ© par les habitants de certains de ces villages â comme Bissine â qui avaient Ă©tĂ© rayĂ©s de la carte. Des habitants qui vivaient en exil forcĂ© depuis plus de deux dĂ©cennies Ă cause justement de la violence et des mines. Ces populations qui vivent Ă lâĂ©troit dans leurs localitĂ©s dâaccueil voulant reprendre une vie normale ont, dans leur Ă©crasante majoritĂ©, dĂ©cidĂ© de retourner au bercail quel que soit le prix Ă payer pour pouvoir reprendre leurs activitĂ©s agricoles. Leur slogan Ă©tait âvivre Ă la maison, Ndlr ou pĂ©rirââ. Ainsi, des premiĂšres vagues sont revenues dans les villages abandonnĂ©s, encouragĂ©es par la prĂ©sence de quelques personnes dans dâautres villages environnants comme Niadhiou dont les populations sont revenues depuis des annĂ©es et ont repris leurs activitĂ©s dâantan. Mais, contrairement Ă ce que les revenants croyaient, les Ă©lĂ©ments du Mfdc avaient une autre perception de ce retour amorcĂ©. En fait, ces derniers, considĂ©rant que ce retour allait les exposer, ont vite fait dâenvoyer des signaux aux villageois pour leur signifier quâils ne sont pas les bienvenus. Par consĂ©quent, ils devaient quitter la zone au risque dây laisser leur vie. Un regain de violences de part et dâautre Et face Ă la dĂ©termination des populations, les indĂ©pendantistes lanceront une sĂ©rie dâexactions pour dissuader les plus rĂ©calcitrants. Ce qui a fait rĂ©agir lâarmĂ©e qui tenait, elle aussi, Ă accompagner les exilĂ©s afin quâils puissent se rĂ©installer. DâoĂč les premiers accrochages dans la zone lâan dernier. Et depuis ces premiers accrochages, la violence nâa cessĂ© de monter crescendo dans toute cette partie de la Casamance. Une violence qui a fait de nombreuses victimes de part et dâautre. On se rappelle par exemple de ce vĂ©hicule de lâarmĂ©e qui avait sautĂ© sur une mine lâannĂ©e derniĂšre sur la route de Bissine ou encore de la disparition des trois jeunes du village de Niadhiou les corps de deux dâentre eux ont Ă©tĂ© rĂ©cemment dĂ©couverts par lâarmĂ©e dans la forĂȘt de Bilass tandis que le troisiĂšme est jusque-lĂ introuvable. Câest sĂ»rement cette exaction de trop qui a amenĂ© les militaires Ă lancer lâopĂ©ration de ratissage qui vient de se dĂ©rouler dans cette zone. Une opĂ©ration qui, selon le commandement de la zone militaire sud Ziguinchor, a permis de nettoyer plusieurs bastions des indĂ©pendantistes. Mais contrairement Ă ce que pense une certaine opinion, les combattants du Mfdc qui sont Ă lâorigine de cette violence ne sont pas du camp de CĂ©sar Atoute Badiate, le chef de la faction de Kassolol frontiĂšre sud-ouest de la GuinĂ©e-Bissau, considĂ©rĂ© comme Ă©tant le chef suprĂȘme du front sud. Tractations entre rebelles Il sâagit plutĂŽt des Ă©lĂ©ments de la faction de Sikoun, une localitĂ© situĂ©e dans le dĂ©partement de Goudomp, plus au nord. Ce groupe dâindĂ©pendantistes est plus ou moins indĂ©pendants de CĂ©sar. Dâailleurs, cette faction avait Ă©tĂ© fondĂ©e pour ĂȘtre autonome. Elle procĂšde de lâinitiative de sages et de vieux combattants du Mfdc qui voulaient Ă tout prix ramener Ousmane Niantang Diatta dans le maquis, aprĂšs que ce dernier avait choisi de retourner dans la vie civile Ă cause de nombreuses bisbilles quâil avait eues avec le commandement, lors de lâintronisation de Salif Sadio comme chef du maquis en 1994. En fait, selon des sources bien au fait des choses, lors de lâintronisation de Salif Sadio par les combattants avec la bĂ©nĂ©diction de certains responsables du bureau national du Mfdc comme Sanoun Bodian Ă la place de LĂ©opold Sagna il y avait eu des tiraillements pour le poste de premier adjoint qui devait revenir lĂ©gitimement Ă Niantang vu son rang. Pour rappel, Sadio avait Ă©tĂ© choisi pour remplacer LĂ©opold Sagna parce que ce dernier avait commis le crime » dâavoir acceptĂ© de rencontrer le prĂ©sident Abdou Diouf au palais prĂ©sidentiel Ă Dakar en 1994. Pour en revenir aux tiraillements qui avaient marquĂ© la succession de LĂ©opold, le pĂšre de Zakaria Goudiaby, aidĂ© par une frange du maquis qui avait militĂ© pour lâintronisation de Salif Sadio, avait exigĂ©, en retour, que ce dernier nomme Zakaria comme premier adjoint. Ce qui, de facto, excluait Niantang de la position de numĂ©ro 2 de Salif. En fait Niantang et Zakaria Goudiaby sont non seulement originaires du mĂȘme village de Tendouck dĂ©partement de Bignona, mais encore sont dâune mĂȘme famille. Et dans la tradition locale, les membres dâune mĂȘme famille ne peuvent se retrouver dans un mĂȘme commandement en cas de guerre. Ainsi Niantang, qui avait considĂ©rĂ© le choix de Zakaria Ă son dĂ©triment comme une trahison, avait pris armes et bagages pour se retirer dans le village bissau-guinĂ©en de ĂrhamĂ© oĂč il pratiquait le mĂ©tier de tradipraticien mais sans se faire oublier pour autant. Et notamment par les sages et vieux combattants qui estimaient que câĂ©tait un gĂąchis, vu toutes ses capacitĂ©s mystiques, que Niantang, un des tout premiers combattants du Mfdc Ă avoir gagnĂ© le maquis en 1983, prenne du recul par rapport Ă la lutte pour lâindĂ©pendance. Ainsi, des dĂ©marches secrĂštes avaient Ă©tĂ© engagĂ©es entre la GuinĂ©e-Bissau, Ziguinchor et Bignona pour le faire revenir dans le maquis. Un retour quâil avait acceptĂ© en fin de compte mais en posant une condition quâon lui donne le commandement du front sud. Une exigence rejetĂ©e par CĂ©sar Badiate qui nâentendait pas cĂ©der son fauteuil. Et comme ces sages voulaient le faire revenir Ă tout prix dans le maquis, lâidĂ©e de crĂ©er une nouvelle faction fut adoptĂ©e et câest ainsi que Niantang et ses fidĂšles sont allĂ©s sâinstaller Ă Sikoun, qui est une ancienne base qui existait depuis le rĂšgne de Salif Sadio, mais abandonnĂ©e quand ce dernier avait Ă©tĂ© contraint de migrer vers le nord frontiĂšre gambienne suite Ă sa dĂ©convenue lors des affrontements contre les Ă©lĂ©ments de CĂ©sar Badiate soutenus par lâarmĂ©e bissau-guinĂ©enne, commandĂ©e Ă lâĂ©poque par le gĂ©nĂ©ral Tagme Batistuta Na Way. CâĂ©tait en 2006. Ils seront rejoints, un peu plus tard, par des Ă©lĂ©ments qui ont dĂ©sertĂ© le camp de CĂ©sar, aprĂšs la dĂ©route subie face Ă lâarmĂ©e sĂ©nĂ©galaise dans le village de Baraf, situĂ© Ă quelques kilomĂštres Ă lâouest de Ziguinchor en 2009. Exit Niantang Ces derniers reprochaient Ă CĂ©sar de les avoir livrĂ©s Ă lâennemi car nâayant pas rĂ©pondu Ă leur appel au secours en envoyant des renforts, alors quâils Ă©taient en mauvaise posture. Donc, cette faction Ă©voluait en solo et se donnait le mĂȘme statut que celle de CĂ©sar ou de Salif. Vers 2010, Niantang est tombĂ© gravement malade mais nâavait aucun moyen de se soigner compte tenu de son isolement. Des intermĂ©diaires, avec la complicitĂ© de lâex-secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du Mfdc, Ansoumana Badji, rĂ©ussiront Ă convaincre le prĂ©sident Wade de faire quelque chose. Aussi, il quittera le maquis pour aller officiellement se faire soigner dans la ville bissau-guinĂ©enne de Canthunku, mais en rĂ©alitĂ© il y avait un avion qui lâattendait Ă lâaĂ©roport de Bissau pour lâacheminer Ă Dakar. Face Ă la gravitĂ© de sa maladie, dĂ©cision fut prise dâĂ©vacuer Niantang en Espagne oĂč il avait Ă©tĂ© soignĂ©. Seulement voilĂ , quand cette information parvint Ă ses combattants, ils dĂ©cidĂšrent de le remplacer pour trahison. Et Ibrahim Kompasse Diatta, originaire du village de Thionck-Essyl, fut choisi pour le remplacer. Celui-ci Ă©tait donc le patron de la base de Sikoun jusquâĂ lâannĂ©e derniĂšre avant dâĂȘtre dĂ©savouĂ© par une bonne partie de ses hommes au motif quâil rencontrait souvent des Ă©missaires qui jouent le rĂŽle dâintermĂ©diaires entre le gouvernement et le Mfdc pour une paix dĂ©finitive en Casamance. Les dissidents sont alors allĂ©s crĂ©er un nouveau maquis autour dâun certain Adama SanĂ© dont les origines seraient le village de Bagaya, trĂšs respectĂ© dans la tradition locale. Selon beaucoup de sources, câest ce groupe radical qui sâopposerait farouchement Ă tout retour des populations dans la zone citĂ©e. Câest ce groupe qui vient dâĂȘtre chassĂ© de Sikoun par lâarmĂ©e. Quant Ă Kompasse, il se serait retirĂ© pour fonder quelque part une nouvelle entitĂ© avec quelques combattants qui lui sont restĂ©s fidĂšles. Quelle est lâattitude de CĂ©sar et ses fidĂšles dans cette situation ? Pour lâinstant, on dispose de peu dâinformations Ă ce sujet. Tout ce que lâon sait câest que Badiate ne porte pas Salif Sadio dans son coeur. Cette animositĂ© entre le chef de la faction de Kassolol et M. Sadio dure depuis plus de deux dĂ©cennies. Ă lâorigine, en 1998, lâabbĂ© Diamacoune, qui nâa jamais cautionnĂ© que Salif Sadio soit le chef du maquis, avait demandĂ© Ă LĂ©opold Sagna qui vivait tranquillement Ă Ziguinchor depuis des annĂ©es aprĂšs sa dĂ©fenestration, de retourner dans le maquis pour reprendre le commandement des mains de Salif Sadio. HĂ©las, quand LĂ©opold est retournĂ© dans la forĂȘt, il avait Ă©tĂ© mis aux arrĂȘts avec presque tous ses fidĂšles sur ordre de Salif Sadio et gardĂ© dans un bunker avant dâĂȘtre exĂ©cutĂ© quelques jours plus tard. CĂ©sar Atoute Badiate avait Ă©tĂ© lâun de rares fidĂšles de LĂ©opold Ă avoir Ă©chappĂ© Ă ces exĂ©cutions qui sâĂ©taient soldĂ©es par la mort de prĂšs de 30 responsables de la rĂ©bellion, tous proches de lâancien chef dâĂ©tat-major. CĂ©sar et certains de ses amis avaient trouvĂ© refuge dans la localitĂ© bissau-guinĂ©enne de Ingorre oĂč un matin, ils avaient Ă©tĂ© attaquĂ©s par un commando envoyĂ© par Salif Sadio. CĂ©sar avait rĂ©ussi Ă sâĂ©chapper mais avait reçu un violent coup au niveau de son Ćil gauche quâil a failli perdre. Nâayant pas digĂ©rĂ© cet affront, lâabbĂ© Diamacoune avait trouvĂ© une autre stratĂ©gie pour Ă©vincer Salif Sadio. Câest ainsi quâen 2000, alors que les SĂ©nĂ©galais Ă©taient pris dans le tourbillon du second tour de lâĂ©lection prĂ©sidentielle entre Abdou Diouf et Abdoulaye Wade, le prĂ©lat sâĂ©tait rendu en GuinĂ©e-Bissau pour prĂ©parer la contre-offensive. Il fut aidĂ© par le rĂ©gime de Coumba Yalah qui avait mis toute la logistique nĂ©cessaire Ă la disposition des combattants du Mfdc chargĂ©s dâexĂ©cuter cette mission. Des combattants qui avaient Ă leur tĂȘte CĂ©sar Atoute Badiate qui est un neveu direct de lâabbĂ© Diamacoune. Cette expĂ©dition a eu lieu le 28 dĂ©cembre Ă lâaube. CĂ©sar et ses fidĂšles, bien armĂ©s et venus par des pirogues motorisĂ©es, avaient lancĂ© un assaut contre la base stratĂ©gique de Salif Sadio de Kassolol quâils rĂ©ussiront Ă prendre aprĂšs quelques heures dâaffrontements. Les affrontements vont reprendre quelque temps aprĂšs et dureront plusieurs semaines. Les combattants de CĂ©sar, soutenus par lâarmĂ©e bissau-guinĂ©enne, prendront toutes les petites bases de M. Sadio, Ă©parpillĂ©es dans cette zone et obligeront ses quelques Ă©lĂ©ments qui avaient rĂ©ussi Ă sâĂ©chapper Ă se replier Ă Baraka Manjoka, le quartier gĂ©nĂ©ral de M. Sadio. AprĂšs plusieurs annĂ©es de rĂ©pit, de nouveaux affrontements Ă©clateront de nouveau entre les deux camps ennemis en 2006. LĂ encore, CĂ©sar a bĂ©nĂ©ficiĂ© dâun appui considĂ©rable de lâarmĂ©e bissau-guinĂ©enne qui avait envoyĂ© des troupes au front. Un Ă©tat-major sera installĂ© Ă cet effet Ă Sao Domingos pour mieux sâapprocher des bases de Salif. Câest dans ces conditions que ce dernier avait perdu toutes ses bases au sud et avait Ă©tĂ© contraint de rejoindre le nord oĂč il avait des postes avancĂ©s qui Ă©taient sous le commandement de Vieux Faye, Zakaria Goudiaby et Alansana Guorgui Djiba. Câest depuis cet Ă©pisode que Salif Sadio et CĂ©sar sont des ennemis jurĂ©s. Dâailleurs, pour montrer son animositĂ© Ă lâĂ©gard de Badiate, Salif avait dĂ©truit toutes les bases du Front Nord fidĂšles Ă Badiate. Pour lâinstant, seule la faction de Diakaye front nord commandĂ©e actuellement par un certain Fatoma Coly a officiellement exprimĂ© son soutien aux Ă©lĂ©ments chassĂ©s de Sikoun par lâArmĂ©e. Ce qui laisse croire que Adama SanĂ© et ses fidĂšles sont en train de se rapprocher de CĂ©sar car ce dernier â et non Salif Sadio â est reconnu par les Ă©lĂ©ments de Diakaye comme Ă©tant le vrai chef du maquis. Par Jean Diatta, Correspondant Le TĂ©moin Ă ZiguinchorENSEMBLECHAUFFEUSE ET OTTOMAN et TETIĂRE (made in France)